Psychologues Cliniciens & Psychothérapeutes

Développement Education & troubles associés & problématiques actuelles

Psychologues du développement 

La spécificité de l'option développement est la détection et  le suivie des troubles neurodéveloppementaux et / ou neurodégénératifs. 

Toute inquiétude parentale ou personnelle doit être investiguée.

Pourquoi ?

La psychologie du développement accompagne la personne tout au long de la vie, de la petite enfance au vieillissement, en s'intéressant à son développement cognitif, affectif, social et comportemental.

Parce que le développement n'est pas toujours linéaire, certaines difficultés peuvent être passagères quand d'autres nécessitent que l'on s'y attarde davantage.

Notre rôle est d'abord d'écouter et de comprendre ce qui vous amène à nous rencontrer. Lorsque cela est nécessaire, une évaluation psychologique ou neuropsychologique peut venir compléter cette première rencontre.

Pour nous, un bilan n'est jamais une simple succession de tests et de scores. Il doit permettre de mieux comprendre un fonctionnement, d'identifier les difficultés mais aussi les ressources, et surtout de donner des pistes concrètes pour la suite.

Qui sommes nous ?

Nous sommes titulaire d'une Licence et d'un Master de psychologie du développement 
Université de Paris 8

Un psychologue est un professionnel issu d'une "formation universitaire fondamentale et appliquée de haut niveau en psychologie" de 5 années. L'usage du titre est protégé et défini par la loi n° 85-772 du 25 juillet 1985 publiée au J.O. du 26 juillet 1985.

Pour être psychothérapeute :
le décret précise que « l’accès à l’inscription sur le registre national des psychothérapeutes est subordonnée à la validation d’une formation en psychopathologie clinique de 400 heures minimum et d’un stage pratique d’une durée minimale correspondant à cinq mois effectué ».  
Le titre de psychothérapeute est également un titre protégé par le décret n° 2012-695 du 7 mai 2012 modifiant le décret n° 2010-534 du 20 mai 2010 relatif à l’usage du titre de psychothérapeute.

Marie-Yolaine GAGET

Je suis titulaire d'un Master 2 de psychologie du développement – Éducation, troubles et problématiques actuelles de l'Université Paris 8.

Mon parcours m'a amenée à rencontrer des publics très différents : personnes âgées confrontées au vieillissement et aux pathologies neurodégénératives, enfants et adolescents en situation de polyhandicap, mais également enfants présentant un TSA, notamment au sein d'un SESSAD et d'une UEMA.

Ces expériences ont nourri mon intérêt pour le développement du tout-petit, les troubles neurodéveloppementaux, les apprentissages et les liens d'attachement. Ma rencontre avec le monde de l'autisme a notamment occupé une place importante dans mon parcours et dans ma manière de penser le développement de l'enfant et dans l’accompagnement de l’adulte.

Je continue aujourd'hui à me former et à faire évoluer ma pratique, parce que je crois que dans notre métier, il reste toujours quelque chose à apprendre et à questionner.

Je suis également membre de la Fédération Française des Psychologues et de Psychologie (FFPP).

  • Pourquoi ce métier ?

Par passion, tout simplement.

J'ai toujours cherché à comprendre ce qui pouvait se cacher derrière un comportement, une difficulté ou une différence. Avec le temps, j'ai surtout appris combien il était important d'observer et d'écouter avant de chercher une réponse.

Et puis, il y a les chevaux.

Cavalière passionnée, ils font partie de ma vie depuis longtemps et ont été, à leur manière, de véritables maîtres d'école. Ils m'ont appris l'attention, l'écoute, la patience, la douceur et l'empathie.

Des qualités que je retrouve chaque jour dans mon métier de psychologue.

 

Pierre GAGET

Je suis également titulaire d'un Master 2 de psychologie du développement – Éducation, troubles et problématiques actuelles de l'Université Paris 8.

Avant de devenir psychologue, j'ai été éducateur sportif et moniteur d'équitation. Pendant plusieurs années, j'ai accompagné des enfants, des adolescents et des adultes, notamment des personnes en situation de handicap.

Avec le recul, je crois que ce premier métier a beaucoup façonné ma manière d'accompagner aujourd'hui. Enseigner, ce n'était pas seulement transmettre : il fallait observer, écouter, rassurer, encourager et surtout s'adapter à chacun.

Pour certains, le cheval et l'écurie étaient aussi une parenthèse dans un quotidien parfois compliqué. C'est probablement là que j'ai commencé à construire, sans encore le savoir, une partie de ma façon d'être psychologue.

  • De l'équitation à la psychologie

Durant mes études, j'ai suivi pendant plusieurs mois le travail d'un psychologue de l'Éducation nationale. Cette expérience a renforcé mon intérêt pour la psychométrie, les apprentissages et la compréhension des difficultés de l'enfant au sein de son environnement scolaire et familial.

J'ai également accompagné des enfants présentant un TSA au sein d'une UEMA. Mon parcours m'a ensuite amené à approfondir particulièrement le TDAH, auquel j'ai consacré mon travail de Master, ainsi que l'autisme, avec un DU consacré au TSA et à son accompagnement.

Ces deux domaines occupent aujourd'hui une place importante dans ma pratique.

  • Pourquoi la psychologie ?

Ma mère répond à cette question par deux mots : « Par passion. »

Je pourrais finalement donner la même réponse, même si mon chemin pour y arriver a été différent.

Mon premier métier m'avait déjà appris quelque chose d'essentiel : on n'accompagne pas deux personnes de la même manière.

C'est ce que j'essaie de garder aujourd'hui dans ma pratique : prendre le temps d'écouter, de comprendre et de créer un espace où l'enfant, l'adolescent ou l'adulte puisse se sentir suffisamment en confiance pour être lui-même, sans avoir le sentiment d'être résumé à ses difficultés ou à son bilan.

 

Une pratique commune, deux regards

Nous exerçons ensemble, mais pas de manière identique — et c'est justement ce qui nous plaît.

Nos expériences, nos sensibilités et nos parcours nous permettent de porter parfois des regards différents sur une même situation. Nous pouvons les croiser lorsque cela apporte quelque chose à notre réflexion, toujours dans le respect du secret professionnel et de notre cadre déontologique.

Mais derrière nos différences, nous revenons finalement à la même idée :

Avant un trouble, un diagnostic ou un résultat, il y a une personne, son histoire et ses ressources.

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